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Contes de l'Auvergne

Auteur : Marie-Aimée Méraville
Editions : Royer
Année : 1996
Format : 15 x 21 cm
Pages : 206
N° ISBN : 978-2-908670-43-1

 

     Dès 1923 Marie-Aimée Méraville projetait la publication de « véritables contes et contes vrais » d'Auvergne. En fait, il lui faudra 33 ans de collecte auprès de conteuses patoisantes avant de réunir 32 contes «voués à un proche oubli» selon l'expression de l'auteur. Ces contes, partie prenante de la littérature orale, nous renvoient au merveilleux, mais au réel aussi, dans une société paysanne auvergnate disparue, également vouée à l'oubli. Les paysages, les travaux, les joies et les peines d'une civilisation rurale resurgissent, l'espace d'un conte. Et le miroir du souvenir restitue encore le paradis de l'enfance auvergnate de l'auteur.
     Dans l'introduction à son recueil de contes, M-A. M. livre, en quelque sorte, son testament littéraire : « Puissent-ils durer encore, ces contes, non comme des pièces de musée, mais comme des sources vives. »

 

L'auteur

     Originaire des confins du Puy-de-Dôme et du Cantal, l'auteur (1902-1963), devenue institutrice, publia ses premiers textes dans L'Auvergne Littéraire en 1926. Dés 1927, après une première lettre d'Henri Pourrat, naîtront une amitié et une correspondance qui dureront trente ans. André Chamson, Marcel Arland et Jean Paulhan parraineront sa carrière littéraire auprès d'éditeurs de renom qui publieront Le Coffre à sel en 1941 (Aubier), Monastier-le-Double en 1945 (Robert Laffont), La Vache, cette noble servante en 1948 (Albin Michel) et les Contes de la Tortue et de l'Hirondelle en 1962 (Gallimard).
     Marcel Aymé ne cachera pas sa « très grande admiration pour Le Coffre à sel qui est bien l'un des plus beaux livres que j'aie lu ». Colette, de son côté, après la parution de La Vache, cette noble servante écrit à son auteur : « C'est réconfortant de penser qu'on peut écrire un tel livre. Si vous saviez comme il est joli ! »

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Contes de l'Auvergne

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Auteur : Marie-Aimée Méraville
Editions : Royer
Année : 1996
Format : 15 x 21 cm
Pages : 206
N° ISBN : 978-2-908670-43-1

 

     Dès 1923 Marie-Aimée Méraville projetait la publication de « véritables contes et contes vrais » d'Auvergne. En fait, il lui faudra 33 ans de collecte auprès de conteuses patoisantes avant de réunir 32 contes «voués à un proche oubli» selon l'expression de l'auteur. Ces contes, partie prenante de la littérature orale, nous renvoient au merveilleux, mais au réel aussi, dans une société paysanne auvergnate disparue, également vouée à l'oubli. Les paysages, les travaux, les joies et les peines d'une civilisation rurale resurgissent, l'espace d'un conte. Et le miroir du souvenir restitue encore le paradis de l'enfance auvergnate de l'auteur.
     Dans l'introduction à son recueil de contes, M-A. M. livre, en quelque sorte, son testament littéraire : « Puissent-ils durer encore, ces contes, non comme des pièces de musée, mais comme des sources vives. »

 

L'auteur

     Originaire des confins du Puy-de-Dôme et du Cantal, l'auteur (1902-1963), devenue institutrice, publia ses premiers textes dans L'Auvergne Littéraire en 1926. Dés 1927, après une première lettre d'Henri Pourrat, naîtront une amitié et une correspondance qui dureront trente ans. André Chamson, Marcel Arland et Jean Paulhan parraineront sa carrière littéraire auprès d'éditeurs de renom qui publieront Le Coffre à sel en 1941 (Aubier), Monastier-le-Double en 1945 (Robert Laffont), La Vache, cette noble servante en 1948 (Albin Michel) et les Contes de la Tortue et de l'Hirondelle en 1962 (Gallimard).
     Marcel Aymé ne cachera pas sa « très grande admiration pour Le Coffre à sel qui est bien l'un des plus beaux livres que j'aie lu ». Colette, de son côté, après la parution de La Vache, cette noble servante écrit à son auteur : « C'est réconfortant de penser qu'on peut écrire un tel livre. Si vous saviez comme il est joli ! »


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