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Editions
Royer, 2003
288
pages, format 16x22
ISBN
: 978-2-908670-85-2
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Un
espoir était né, parmi les clandestins et tous
les Berrichons, depuis le début de juin 1944, frêle
et vacillant encore, mais que de drames, de peines et de
larmes, allaient encore s'écouler jusqu'à cette
journée du 10 septembre où la Victoire fut
définitive. Après « Les insoumis »,
ce deuxième volume de « Résistance et
Libération de l'Indre » s'articule autour de deux
axes privilégiés. D'abord, le suivi sur une
certaine période de quelques-uns, parmi les hommes et
les femmes qui ont mis dans le combat pour la liberté
leur foi, leur force intérieure et leurs moyens. Les
itinéraires de vie exemplaires méritent d'être
retenus : ainsi les tribulations en 1941 et 1942 de Max Hymans
et de ses amis, ainsi encore les liens tissés dans
l'action entre des personnalités apparemment très
différentes par l'âge, la situation, les opinions
ou les espoirs, liens qui pouvaient paraître fragiles,
face aux efforts de tous les ennemis, et qui, pourtant, ont
subsisté au-delà du malheur. En second lieu,
la narration, sous forme de chroniques évoquant la vie
quotidienne, de jour en jour, de nuit en nuit, de mois en
mois, dans le cadre familier de nos villes, nos bourgs
cantonaux et campagnes ouvertes ou forestières,
l'environnement permettant les actions et leurs mobiles, les
incidents ou les crises brutales. L'auteur a tenu compte
des travaux publiés, en s'appuyant sur des nouveaux
documents et des preuves irréfutables, complétés
par une abondante iconographie.
Maurice
Nicault est né à Reuilly le 17 avril
1924. Enseignant, la majeure partie de sa carrière
se déroulera à Vatan, au Cours Complémentaire
devenu collège, de 1956 à 1980. Amoureux
d'histoire depuis toujours, son attention personnelle s'est
toujours portée vers ce demi-siècle qu'il a
vécu, vers la France et le Berry des « années
20 » aux « années 60 ». Comment en
aurait-il été autrement ? Entré en 3eme
en 1939, il vit cette année scolaire interrompue le 15
juin 1940 après les chocs répétés
et atroces des combats de mai, de la défaite, de la
Débâcle et de l'Exode. Après ce fut le
Baccalauréat en 1943, dans Châteauroux sous la
botte nazie. L'année scolaire suivante fut, à
nouveau, interrompue avant la date normale : l'Inspecteur de
l'Académie de Châteauroux décida de fermer
toutes les écoles de l'Indre, après les premiers
combats de la Libération. En 1965, Maurice Nicault
est nommé « Correspondant Départemental du
Comité d'Histoire de la 2eme Guerre Mondiale »
et, la retraite venue, il poursuit et engrange le résultat
de ses recherches. Le présent ouvrage en est issu, le
but final étant de faire revivre la Résistance
et la Libération de l'Indre aux yeux des générations
actuelles.
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